Un changement radical

Je suis le genre de fille qui mange au Mac Do, qui préfère une crème de jour moins chère si elle est efficace, sans regarder la composition, qui ne mange pas bio, qui comble ses fringales avec des Kinder, qui mange des crêpes avec une triple dose de Nutella, qui lave sa fille avec les mêmes produits qu’elle, qui lui achète des bonbons pleins de colorants, qui la laisse manger des gâteaux apéros et lui met parfois plusieurs films d’affilé, le dimanche.

Ou plutôt, j’étais cette fille.

Depuis plusieurs mois, les nombreux articles sur la composition des produits, la critique de Monsanto, les copines qui deviennent végétariennes, les critiques sur certaines de mes photos (telle marque de yaourt, tel produit démaquillant…) m’ont interpellée. Au début, je le prenais plutôt comme une agression en me disant que, de toute façon, je n’allais pas changer le monde en arrêtant de consommer ci ou ça, que Nutella n’allait pas faire faillite si je n’en achetais plus et qu’on n’arrêterait pas de tuer des vaches si je ne mangeais plus de steak.
Les « chiantes des étiquettes » parlaient en chinois selon moi, comment faire la différence entre un bon produit et un cra cra, sachant qu’ils ont tous des noms compliqués? Est-ce que les produits bios ne sont pas finalement une invention marketing pour nous faire payer plus en nous donnant une fausse bonne conscience?
Ces espèces de bobos donneuses de leçon avaient le budget et le temps pour faire attention à tout ça, moi pas, voilà tout.

Je ne sais pas ce qui s’est passé, quel déclic j’ai eu, mais depuis 2/3 semaines, changer notre mode de vie me parait indispensable. Est-ce que c’est le fait de lire de plus en plus « d’influenceurs » adopter cette façon de faire, d’avoir la sensation de maîtriser les informations car je me suis familiarisée avec? Je ne sais pas, quoiqu’il en soit, un changement radical se profile chez nous (et mon mec a un peu peur).
Pour vous ouvrir les yeux et vous épargner de nombreuses et longues recherches qui pourraient vous démotiver, voici mes constatations et quelques exemples concrets à mettre en place!

Pour couper ce long pavé, voici une photo de chaton mignon
Pour couper ce long pavé, voici une photo de chaton mignon

J’ai relevé 3 grands aspects sur lesquels il faut travailler.

1 – La nourriture

C’est le point sur lequel j’ai tout à reprendre, et si avant ça ne me posait pas de problème, aujourd’hui, je ne vis pas bien le fait de mal manger.
J’entends par « manger mal » manger très sucré, gras, tout le temps. Ce n’est pas un petit plaisir que je m’autorise puisque ces plaisirs sont quotidiens. J’ai depuis un moment fortement réduit voire arrêté ma consommation de Nutella, que je trouve à la limite du dégueu (alors que je le mangeais à la cuillère), je mange peu dans les fast food et je ne bois pas souvent de Coca.
Par contre, je mange au moins 3 fois par jour du chocolat (bien gras) de type Kinder, des gâteaux industriels en tous genres, des boissons sucrées… En plus de ça je mange peu de fruits et légumes. Je dirais que 70 % de mon alimentation est sucrée.
J’ai bien quelques petits kilos en trop mais je n’ai pas à me plaindre, je ne grossis pas énormément malgré tout, et les résultats se voient vite quand je me freine et que je fais du sport. Après avoir mangé une barre de chocolat, j’en veux encore et encore, et ensuite je me sens mal: j’ai soif, je suis écœurée, j’ai la nausée, j’ai parfois même je tremble du trop plein de sucre. Alors pourquoi je continue d’en manger, jusqu’à l’écœurement?
Et bien j’ai découvert que je suis accro au sucre. Oui accro, comme à une drogue, sauf que les effets sont apparemment pires. Et en effet, il m’est arrivé d’être au bord des larmes, irritable et énervée parce que je n’avais plus de gâteaux/chocolat dans le placard. Cette sensation d’en avoir besoin est affreuse, et je me rends compte que ça fait bien longtemps que j’aurais dû réagir. Il y a 5  déjà, quand j’étais seule dans ma chambre étudiante, beaucoup de mes repas étaient composés de céréales et de gâteaux. Pas par manque d’ingrédients dans le frigo, mais véritablement par envie. J’avais entrepris le régime Dukan, que j’ai abandonné au bout de 3 jours en allant dépenser 60 € chez Monoprix en gâteaux.

Bref, c’est LE point sur lequel je veux travailler, car ça me fait peur. Je vais finir par me créer du diabète, de la mauvaise graisse qui aura du mal à partir, des artères bouchées ou que sais-je encore, et surtout je veux être plus forte que les industriels qui nous empoisonnent avec de jolis packagings.
Je vous mets cette vidéo très parlante, qui m’a encore plus confortée dans mon choix:

Ca me parait tellement difficile! Même sans arrêter complètement, juste réduire mon plaisir gras et pas healthy à 1 à 2 fois par semaine, ça me semble insurmontable. Quand je regarde les composants des produits, je prends peur: il y a du sucre même dans le jambon!
Mes objectifs, c’est de trouver des produits les plus naturels possibles, bio éventuellement, et surtout d’arriver à me faire plaisir des menus variés, gourmandset qui donnent envie. J’avoue que c’est mon point faible: comme beaucoup, j’imagine qu’un repas sain et végétarien (au moins 3/4 fois par semaine) se compose de tofu, soja et autres trucs bizarres et peu ragoutants. Alors je suis partie à la découverte des blogs « healthy » et je trouve beaucoup d’idées, notamment chez Sweet & Sour qui est une véritable mine d’or. J’ai bien envie de tester sa tartelette aux pêches quand ce sera la saison, un porridge pour le matin même si ça me donne peu envie, et un gâteau choco coco cru. Sur Les recettes de Juliette, j’ai repéré ce curry de légumes d’hiver, lait de coco et noix de cajou qui me tente bien. Allez faire un tour sur La ligne Gourmande ou encore The Fit Feline, il y a de vraies bonnes idées! Une liste plus exhaustive est à retrouver ici.
Concernant la viande, outre les différentes vidéos insupportables qui sont partagées sans cesse, et je ne suis moi-même plus en accord avec le fait de cautionner toutes ces tueries pour avoir mon steak tous les jours, alors que je n’en ai physiologiquement pas besoin. Pour voir les dangers d’une trop grande consommation de viande, je vous invite à lire ceci et surtout à regarder cette vidéo.

2 – L’hygiène de vie

Manger mieux, c’est bien, mais se bouger, c’est mieux.
Je n’ai jamais été une grande sportive, plus jeune, je ne voyais pas l’intérêt de courir après un ballon en EPS, les seuls sports que j’ai pratiqué longtemps sont la danse et l’équitation, parce que je n’avais pas l’impression de vraiment faire un effort physique (bon, un peu, mais comme je m’amusais, ça allait).
Depuis mon entrée à la fac, j’ai arrêté de faire du sport. Pas parce que je n’ai pas envie, mais parce que je ne suis pas motivée sur le long terme, et donc payer un abonnement dans une salle où les mecs te scrutent du coin de l’œil ne m’enchante pas. Et puis un cours de danse, à raison d’une fois par semaine, ça coûte vite une blinde, encore pire pour l’équitation.

Alors, grâce à ma copine Céline (Blog de Mère), j’ai testé le Top Body Challenge avec mon amoureux. Les 2 premières séances on a souffert notre mémé, on a eu des courbatures de malade, et puis notre corps s’est habitué. Problème les semaines d’après: mon chéri travaille en décalé et on ne pouvait plus le faire le matin (il part à 5h30 de la maison, autant vous dire qu’à cette heure, je ronfle). Alors on s’est dit qu’on le ferait plus tard, mais quand même, après manger c’est pas super, et le soir on est vannés. Donc on a un peu fait à notre sauce: des abdos par ci par là, un peu de pompes, quelques exercices pour les fessiers. Bref, c’est n’importe quoi et vous savez quoi … ça me manque! Moi, la nana qui n’aime pas le sport, j’ai envie de recommencer. Pour compenser je pourrais le faire seule ou aller à la salle, mais je ne suis pas motivée toute seule, et je n’ai clairement pas envie de travailler mes fessiers quand je suis dos au reste de la salle, entourée de mecs en chaleur.

3 – Les cosmétiques

Vu le « scandale » du moment avec 60 millions de consommateurs (produits cosmétiques et serviettes hygiéniques/tampons), je ne vais rien vous apprendre en vous disant qu’il faut faire attention avec ce qu’on met sur notre peau (cf la liste des ingrédients à bannir).
Le soucis, et ce qui me fait peur, c’est que les risques sont énormes (maladies graves, cancers…), et que nos enfants ont la peau si fine, le système nerveux en plein développement, que leur mettre des produits non adaptés peut se révéler dangereux.
Je vous avoue, aujourd’hui avec un peu de honte, que jusqu’alors je m’en foutais un peu, en me disant que « c’est pas un peu de Mustela qui va la tuer, quand même, si c’est sur le marché, c’est que c’est bon ». Je n’ai trop rien à me reprocher avec ma fille: jamais de lingettes, seulement du liniment et des carrés lavables de chez les Tendances d’Emma, de l’eau pour débarbouiller le visage. On a limité les dégâts. Mais sous la douche, les mêmes produits que nous, de la crème choisie au hasard ou au parfum quand sa peau était sèche. Quand je vois qu’une crème à la compo clean n’est pas forcément plus chère, je me dis que ça ne sert à rien de prendre un risque dramatique. Qu’il soit immédiat (réactions cutanées), à moyen terme (maladies graves, leucémie…) ou à long terme (stérilité).

Pour retrouver la liste des ingrédients à éviter, ça c’est déjà pas mal, et faites un tour sur le blog de 40 ans 4 enfants qui a analysé des tas d’étiquettes suite à l’annonce de la leucémie de sa fille (heureusement guérie!). Mention spéciale pour le sujet des lessives et des dentifrices, qu’elle aborde également!
Voici par exemple une première listes de composants à bannir:
– Les SLS (Sodium Lauryl Sulfate , Sodium Laureth Sulfate et Ammonium Lauryl Sulfate)
– Dioxide de titane
– Parabens (et tous les noms qui finissent par -paraben, exemple: methylparaben)
– Sorbate de potassium et benzoate de sodium (benzène en combinaison avec la vitamine C= leucémies)
– Phénoxyethanol (perturbateur endocrinien)
– EDTA
– Methylchloroisothiazolinone, methylisothiazolinone
– Triclosan (suspecté de perturber le fonctionnement de certains organes et de créer des résistances bactériennes)

cosmetiques-dangereux

J’ai donc décidé de changer ma « routine beauté » (comme disent les blogueuses mode), car si pour ma fille, c’était pas trop mal, pour moi il y a du boulot. Avant (et jusqu’à réception de mes commandes), j’utilisais 1 lait démaquillant, peu importe lequel (en ce moment un flacon pompe Mixa) + coup de brumisateur essuyé avec un coton, et une crème (là encore, peu importe, en fonction du prix, du packaging, des promesses).
J’ai repéré 3 produits pour remplacer ceux que j’utilise actuellement, qui sont certifiés bio, naturels, végan et tout ce qui va bien:
– De l’huile d’abricot pour démaquiller, à appliquer avec les doigts sur le visage, les yeux… Ça enlève toutes les traces de maquillage (même waterproof). On peut choisir une autre huile en fonction des besoins de la peau, mais celle-ci reste la plus utilisée – 6.50 €
– Des lingettes démaquillantes lavables: un coup d’eau suffit pour démaquiller (même sans l’étape de l’huile avant), c’est lavable, utilisable 300 fois, écolo, naturel – 9.90 € les 10 (on en a pour plusieurs années!)
– Une crème nourrissante type Oolution ou Weleda11 € à 33 € en fonction du budget, la gamme Weleda est apparemment très clean (composition: Eau, Huile d’amande douce, Alcool (le hic), Esters d’acide gras (Glyceryl Stearate SE), Cire d’abeille hydrolysée, Huile de noyau de prune, Glycérine, Xanthane (fermentation de sucres, utilisé comme gélifiant), Acide lactique).
Voilà donc 3 produits qui peuvent remplacer tout le reste, pour un budget plus que raisonnable.
Attention tout de même à vérifier les ingrédients, par exemple, la gelée démaquillante Melvita est souvent mentionnée, mais quand on regarde la liste, elle est très longue et comporte des produits douteux … alors qu’elle est bio!

ingrédients melvita
Pour aller plus loin et rendre tous les produits de notre salle de bain bons pour la santé, j’ai prévu d’acheter: du dentifrice solide (9.80 €), du déodorant solide (12.50 €), du shampoing solide (12.50 €), une éponge de Konjac pour mon visage de temps en temps, et laver ma fille (8.50 €), un savon 100% végétal pour toute la famille (8.50 €).

Enfin, le liniment aussi me pose problème. A la base très sain, je prends peur en regardant les étiquettes! On dirait qu’on essaie de nous mettre un maximum de crasse dans un produit à la base naturel. J’ai donc décidé de le faire moi-même, ce qui reviendra moins cher, et surtout permettra de contrôler ce que je mets dedans! Pour la recette, suivez ce lien, et pour les ingrédients: 4g de cire d’abeille (2.40 € les 100g, il y en a pour un moment!), de l’eau de chaux (3.50 € les 250ml), de l’huile d’olive bio (3.50 € les 100ml, vous pouvez aussi prendre une alimentaire, bio de préférence ou au moins vierge). Bref, pour 7 € et 10 minutes à peine, on a fabriqué une bouteille de liniment tout ce qu’il y a de plus naturel!

 

4 (bonus) – Les écrans

Bon, ça, c’est un peu le point qui fâche, en tout cas chez nous.
On est très très très écrans en général. On est très souvent sur nos smartphones (j’y passe plusieurs heures par jour, pour le travail essentiellement), je suis toute la journée sur l’ordinateur pour travailler, et on aime beaucoup la télé.
On aime regarder aussi bien des documentaires, des reportages que des conneries (non je n’avouerai pas que j’ai un faible pour Plus Belle la Vie depuis … 10 ans ou plus, et qu’on rigole bien devant les Marseillais) (bon, si, j’avoue). C’est pas pour autant qu’on en a perdu notre capacité de réflexion ou qu’on boit les paroles des journalistes sur NT1. C’est juste qu’on aime bien, ça nous divertit, et puis ça fait un bruit de fond. D’ailleurs la plupart du temps on ne la regarde pas, juste ça occupe les oreilles.
Pour notre fille, ça ne nous posait pas spécialement de soucis, au grand dam de plusieurs d’entre vous, qui y vont à grands coups de réflexion, « attention tu vas en faire une abrutie, c’est ultra violent elle ne va jamais grandir comme il faut tu m’étonne qu’elle parle pas très bien encore ». Bref, ça n’aide pas, et pire, ça ne m’a pas fait changer d’avis.
Parce que je ne trouve pas que ce soit dangereux de mettre un enfant devant un écran. Parce que la télé ne nous remplace pas et que si on dit stop, c’est stop. On choisit les dessins animés qu’on lui met, et parfois même elle voit des scènes un peu « violentes » quand on regarde un film et qu’elle jouait jusqu’à cet instant dans sa chambre. Elle n’a jamais fait de cauchemar, et n’a jamais pleuré ou hurlé devant un film. Elle est captivée par l’image mais si on l’appelle elle nous regarde, elle est encore « présente ». Si on lui présente un jouet ou de la peinture, elle le préférera à la télé, et quand on doit partir, elle appuie seule sur le bouton pour l’éteindre.

Seulement, malgré le fait que je ne suis pas contre la télé pour les enfants, je trouve qu’elle était devenue bien trop présente dans nos vies. J’ai un chéri qui a une télécommande à la place de la main: à peine levé, c’est la télé, et c’est la dernière chose qu’on éteint avant d’aller se coucher. C’est un réflexe nul qu’il est en train de transmettre à notre fille. L’autre jour, on rentrait du parc, Naïa était encore toute contente, commençait à jouer dans le salon, et il a allumé la télé. Comme ça, pour rien. Elle s’est installée dans le canapé directement, stoppant son jeu, et a réclamé son « Poupi » (Tchoupi), pleurant quand finalement j’ai dit non non, papa s’est trompé. C’est là que je me suis dit stop, c’est trop.
Alors depuis, on s’engueule un peu mais la télé n’est pas allumée avant 19h30/20h, après manger ou juste avant, et je trouve qu’on passe plus de temps de qualité ensemble. C’est dur car dès qu’elle a terminé un jeu (ce qui arrive vite à 2 ans), ma fille réclame un film, mais il faut trouver autre chose pour l’occuper et elle passe à autre chose sans soucis: je me dit qu’on a réagi à temps, avant la véritable addiction. Je ne veux pas d’une petite fille légume absorbée par la télé qui n’entend pas ce qui se passe autour d’elle, et je pense que sans aller dans les extrêmes, on peut réduire sa consommation d’écrans sans trop de problème.
C’est clair que c’est plus dur: quand je la récupère le soir, j’ai BEAUCOUP plus de mal à travailler, elle crie, me sollicite même si son papa est là, veut s’asseoir sur mes genoux et colorier sur mon cahier pro, mais c’est agréable de sentir qu’elle est pleine de vie.

Bizarrement, on s’habitue vite: ce week end, après 1 film entier, je trouvais que c’était déjà trop alors qu’avant on pouvait en mettre 2 ou 3 d’affilé!

Il y a tout de même des petites choses auxquelles je ne suis pas encore prête
Vous l’aurez compris, c’est un changement radical qu’on s’apprête à vivre, et je suis certaine qu’on ne s’en portera que bien mieux!
Mon mec a un peu peur, entre ça et la déco, il ne va plus savoir où il habite!
Voilà ce à quoi je ne suis pas (encore) prête:
– Passer à la cup: ça me rebute un peu, je ne suis pas fan des tampons à la base et le fait d’avoir quelque chose en moi toute la journée me gêne un peu. Toutefois, il y a une alternative pas mal: les serviettes lavables (comme les couches, oui), un peu « dégueu » au premier abord, on se dit finalement que c’est un bon compromis avec ce qu’on vient d’apprendre (enfin d’apprendre…) sur les produits contenus dans les serviettes/tampons. On peut en trouver ici et par exemple.
– Le bâton en bambou en guise de coton-tige, un peu trop « woodstock » pour moi
– Zéro viande. Pas que j’apprécie particulièrement ça, mais par exemple dans des pâtes bolo, je n’ai pas envie de remplacer la viande hachée par du tofu ou autre
– Les couches lavables. Bizarrement, je suis prête pour les serviettes lavables, mais pas les couches. Pourquoi? Parce que certes c’est rentable à long terme, mais débourser 500 € dans un kit ça fait mal, et surtout c’est des machines tous les jours ou presque, c’est contraignant quand on sort, chez la nounou… Bref, je ne suis pas encore convaincue!

 

Arguments anti réac’
Concernant le bio, pour la nourriture je ne sais pas, mais dans les cosmétiques certains composants sont interdits. Ca évite donc une partie d’épluchage d’étiquettes. Toutefois, ATTENTION, pensez à bien regarder quand même car certains produits dits « naturels », « vegan »… continuent d’utiliser des produits douteux.

Pour ce qui est de la nourriture, je ne suis pas une pro du tout bio, mais plutôt de choisir des ingrédients de qualité, même s’ils ne sont pas bios.
Par exemple, je privilégie un produit made in France, idéalement proche de ma ville, frais et savoureux. Je vais chercher la plupart de ma viande chez le boucher (qui est bio, une chance!) et il n’y a pas photo! Au delà de l’aspect « bonne conscience », le goût n’a rien à voir bordel! Et pour ceux qui pensent que c’est plus cher: c’est clair, vous avez raison! Mais pour rappel, la viande n’est pas indispensable et devrait être consommée 2 à 3 fois par semaine maxi, alors autant manger un bon steak 2 fois dans la semaine plutôt qu’une mauvais, sans goût et rempli de gras dégueu tous les jours, non?

Enfin, certes le monde ne va pas changer si VOUS arrêtez de consommer tel ou tel produit, mais si chacun fait un petit effort, si! Ce qui me fait penser à la citation de Ronald Reagan « Nous ne pouvons pas aider tout le monde, mais tout le monde peut aider quelqu’un » 😉

6 Commentaires

  1. Bravo !! Tout ça depuis 2/3 semaine, c’est impressionnant! je suis moi aussi sur la même direction depuis quelque temps, mais je vais plus doucement 🙂
    Juste une réflexion que j’aimerais rajouter à ton texte : tu dit privilégier le consommer français (pour la bouffe), mais il faut bien réaliser que le « made in France » c’est tout de même un gros argument marketing. Je te laisse le lien de l’article qui m’a vraiment ouvert les yeux là dessus : http://www.galasblog.com/manger-francais-cest-mieux-sante-et-ethique/
    Bonne continuation, et tiens nous au courant de la suite (plus on lit et voit des initiatives dans le bon sens, plus ça booste à changer ses habitudes! je viens de faire une commande de soins clean 🙂

  2. Je te remercie pour cet article très juste, que je partage de ce pas ! Il nous fait déculpabilisé, soyons francs : on a tous nos travers ! Et on essaye de faire plus ou moins bien. Certains mieux que d’autres, en fonction des informations reçues et de la prise de conscience qui s’en suit.
    Pour ma part, mes enfants m’ont drôlement changé. Autant avec la 1ère on était des parents « normaux » : couches jetables, biberon, quelques petits pots par ci par là.
    Pas de DA par contre, ou très peu (10 minutes de Tchoupi 1 ou 2 fois dans la semaine, on va dire que c’est rien, pas vrai ?). Là-dessus on a été beaucoup plus cool avec la seconde, car la seconde suivait la plus grande, et la plus grande pouvait regarder des DA, logique. Donc on ne va pas interdire à la deuzans de regarder la Reine des Neiges alors que la quatrans le peut ! Mais globalement, l’ainée a commencé à regarder des DA vers 3 ans. Alors que la cadette, forcément, a commencé beaucoup plus tôt. Point faible.
    Globalement la TV est peu allumée, quand je compare à mes compatriotes parents. On met un long DA dans le weekend (genre Peter Pan ou Cendrillon, etc) ca s’arrête là. On allume surtout quand elles sont au lit, pour zieuter un film ou une émission. J’adore « On est pas des pigeons » qui est la version TV de 60 millions de consommateurs et éclaire bien nos fausses croyances sur l’industrie notamment. Mais côté ordinateur et smartphone, oui, moi je suis tout le temps fourré dessus (pour bosser dans 75% des cas). Mais dans mon ancien boulot aussi, je passais 8H par jour devant mon écran donc…
    Là où j’ai beaucoup changé, c’est la nourriture, effectivement : avant c’était conserves et surgelés, ben quoi ca va vite ? Maintenant ca me semble juste impossible ! J’ai commencé à cuisiner pour ma 1ère, et aujourd’hui on mange exclusivement du fait maison. Excepté pour les desserts et les gouters, où les yaourts et gateaux industriels ont encore leur place, mais là encore on fait des efforts : une fois sur 2, parce que je peux (je travaille à la maison), je prépare un gateau, un smoothie, des beignets, une tarte, une crème, des compotes… Bref, du made in Môman. Mais si je travaillais à l’extérieur, je ne pourrais pas, c’est clair ! Il faut avoir le temps.
    Autrement on ne grignotte pas, je ne crois pas qu’on soit drogué au sucre, mais les drogués en ont rarement conscience :-p
    On a arrété le nutella pendant un temps (suite à une émission encore… des fois vive la TV quand même), et on en a racheté pour la Chandleur : pouah c’est dégueu ! Comment ai-je pu en manger autant avant ? Est-ce qu’ils mettent une espèce de drogue pour te rendre obsédé par ce truc écoeurant ? Je ne vois que ca comme explication.
    Les boissons sucrées, on en consomme pas (sauf si on a des invités, donc ca reste exceptionnel, un peu comme l’acool – pour nous pas pour les enfants hein). Mes filles ne savent même pas quel gout a le coca.
    La viande, on a pris conscience qu’on en consommait trop (tous les jours !) donc on diminue. Là encore, merci les infos qui circulent, notamment des blogs ou même de la radio (Brigitte Lahaie ne raconte pas que des trucs X, si si je vous assure, beaucoup de sujets santé dans ses émissions). Même si on en consomme encore chaque jour (le Monsieur il est pas content sinon), les quantités sont largement diminuées : par exemple on fait 2 repas de 4 personnes avec 4 escalopes de poulet.
    J’essaye d’acheter bio, c’est un peu en fonction des saisons et des envies. Et de mon porte-monnaie, soyons honnêtes. L’été c’est pratique, je vis en campagne, on fait pousser qq fruits et légumes, on en trouve facilement dans les fermes (ou arbres publics !) alentour, y’a toujours l’ami d’un ami qui en a en trop et qui t’en donne au passage.
    Pour mes bébés, je faisais attention aux produits utilisés : couches lavables, lingettes lavables, liniment bio, savon bio, crème naturelle en cas de bobo fessier, etc… En grandissant, le mat blesse sérieusement ! Pour nous comme pour nos poulettes. Peut-être parce que je suis pas très coquette et que passer du temps dans la SDB est plus une corvée qu’un plaisir. Donc je prends les 1ers trucs qui me tombent sous la main en courses : le gel douche 1er prix et le shampoing qui démêle les cheveux parce que sinon elles hurlent comme si on les égorgeait à la sortie de la douche. Dentifrice au pif. Démaquillant pas besoin : eau et savon, à l’arrache (je me maquille peu et pas souvent). Aucune crème, aucun machin de soin : dans la SDB, faut aller vite, c’est une perte de temps ce lieu. Au moins pour ca, on ne risque pas grand-chose.
    Ah si, suite à une émission de « on est pas des pigeons » justement sur les déos, j’ai arrété purement et simplement début janvier. Est-ce que je sens plus ? Ben non, en fait. Pile comme ils l’avaient dit. Le déo a cet effet négatif de, au contraire, faire suer plus et faire sentir plus, vu qu’il dégrade tes aisselles. Dingue non ? Bref, c’est finit, ca sert à rien, et ca coûte des sous.
    La cup : parlons en ! Ca y est, je me suis lancée hier, j’en ai acheté une. Pas testé, mais j’ai confiance. Rien que pour le côté pratique de la chose, je suis déjà séduite. Marre de me changer 4-5 fois par jour, avec la cup une fois sous la douche et c’est réglé, c’est beaucoup moins cracra, plus écologique (pas de déchet) et trèèèès économique.
    Bref, quand je regarde 5 ans en arrière, on a quand même énormément changé, en bien, en mieux. Même si c’est fait doucement, ca se fait sûrement, et c’est l’essentiel 😉

  3. Coucou,

    Comme toi, je ne regarde pas les étiquettes des produits que j’achète (alimentation ou produits cosmétiques, sauf les produits pour bébé surtout les lingettes !), je ne suis pas sportive, mon fils sait se servir parfaitement d’une tablette et on regarde beaucoup la télé …. :S
    Alors moi aussi j’ai peut être été influencé par les blogeuses ou autres comptes instagram…
    Donc j’ai eu la même idée et surtout de me mettre au TBC.
    Mais je ne suis pas prête à manger des « graines » ( flocons d’avoine, muesli, porridge etc) je n’aime pas du tout ou faire des recettes avec dix mille ingrédients ( c’est souvent ça les recettes healthy, trop d’ingrédients et surtout introuvables parfois) et deuxième problème, mon conjoint est un viandar et ça sera impensable pour lui que je lui donne 3 morceaux de viandes par semaine et puis il ne suivra jamais cette nouvelle alimentation tout court !
    Pour le sport c’est possible mais j’ai peur de ne pas tenir au niveau planning ( je pars à 8h00 le matin et je rentre à 18h00 ) on peut me dire « lève toi tôt le matin » « vas courir le soir »… oui bonnes idées mais mon conjoint est gendarme et il n’a jamais les mêmes horaires et en semaine ( et même les weekends) même si il est la le soir il est d’astreinte donc personne pour me garder mon fils.
    Bref peut être qu’il faut y aller tout doucement pour changer ses habitudes, d’abord le sport et l’alimentation ( normale et sans manger de graines lol ou autre sans gluten etc…) après on verra …
    Tu prends un nouveau tournant , j’espère que tu pourras tenir toutes tes bonnes résolutions ! Et merci pour les liens et bons conseils.

    Bonne continuation
    Bises

  4. Bonjour!!!
    Merci pour ton article!
    Moi la prise de conscience je l’ai eu il y a 3 ans, je suis aussi droguée au sucre (merci la diététicienne). Mais gros problème mon homme ne me suis pas du tout, avant on se faisait chacun nos assiettes : moi bio et +/- végétarienne selon les jours et les envies, lui mac do ou pizza. Mais clairement depuis 7 mois, l’arrivée de bébé a tout changé, on mange la même chose et c’est souvent peu glorieux. Mes jolies assiettes saines me manquent mais je n’ai clairement plus le temps pour le chacun son menu.
    Côté hygiène en revanche je gère assez pour moi et bébé, je fais super attention. Sauf les couches lavables, je n’ai pas encore franchi le pas. Mais mon mari est fidèle aux gels douche et autres spécialisés en parfum/alcool/SLS et compagnie, sinon ça pue et la texture est bizarre..
    C’est pas évident d’avancer dans un sens quand ma moitié fait 5 pas en arrière et est ultra réfractaire au changement.
    En attendant j’ai hâte de reprendre le sport en juin/juillet!
    Bisous!

  5. Coucou plus je regarde d’emissions et lis plus je deviens regardante surtout la naissance de mes deux petits bouts sur tout. J’essaie privilegier le fait maison aussi mais regulierement j’entends supplier maman on peut aller au mc do alors oui des fois je cede sachant que lui n’y mange quasi rien c’est surtout pour l’air de jeu… meme si la maison deborde de jouets allez comprendre… pour le soin des enfants j’utilise le moins de chimique possible gel lavant c’est tout pour le change liniment pour les deux pas toujours pratique mais au moins ils n’ont jamais eu de rougeurs ou tres tres peu …

    1. Bravo pour cette prise de conscience 🙂

Laisser un commentaire